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«  Le site de l'AFPric que vous allez consulter vous est dédié ainsi qu'à vos proches. N'hésitez pas à naviguer dans toutes les rubriques car elles évoluent régulièrement et elles vous apporteront des informations, des conseils et de l'aide pour mieux vivre votre maladie au quotidien. N'oubliez pas que l'Association a été créée par des malades, pour des malades et que la polyarthrite rhumatoïde, ensemble c'est plus facile à vivre. Contactez les délégations, participez à leurs activités, il y en a sûrement une près de chez vous et si cela n'est pas le cas, pourquoi ne pas être bénévole et la créer ? Vous pouvez compter sur nous, on compte sur vous aussi. »
Marie-Anne CAMPESE FAURE
LA POLYARTHRITE

Les enjeux du diagnostic précoce

Dans le cas des maladies curables, la précocité du diagnostic et donc du traitement est un gage de bons résultats. Dans le cas de la polyarthrite rhumatoïde, on a mis très longtemps avant d’admettre cette règle de bon sens, probablement parce que l’efficacité des traitements n’était que très relative. Maintenant que l’on dispose de traitements efficaces, dont on sait qu’ils contrôlent la destruction articulaire, le problème se pose avec acuité.

Actuellement, on vise un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde dans les tous premiers mois, voire les toutes premières semaines de la maladie pour initier un traitement à visée éradicatrice.

Le diagnostic est posé sur un faisceau d’arguments :
 cliniques (douleurs articulaires évoluant depuis plus de six semaines, touchant les mains, poignets, pieds de façon symétrique mais toutes les articulations peuvent être atteintes, responsables de réveils nocturnes en deuxième partie de nuit et d'un enraidissement matinal de durée variable avec, à l'examen clinique, gonflement articulaire) ;
 biologiques (augmentation de la vitesse de sédimentation, de la protéine C-réactive, mise en évidence de facteurs rhumatoïdes - tests de Waaler-Rose et du Latex - et/ou d'anti-peptides citrulinés) ;
 morphologiques (échographie et/ou IRM à la recherche d'un épaississement synovial ou d'une inflammation des gaines synoviales) ;
 radiographiques (à la recherche d'érosions précoces, mais habituellement normaux initialement) et après exclusion des autres diagnostics (lupus érythémateux disséminé en particulier).

La prise en charge précoce est essentielle. Elle repose sur les traitements de fond dont l'action est retardée de quelques semaines. Le traitement de fond a pour objectif de freiner, voire d'arrêter l'évolution de la maladie, en diminuant le nombre d'articulations douloureuses et gonflées mais surtout en arrêtant ou prévenant les destructions du cartilage et de l'os qui peuvent être responsables d'un handicap ultérieur. Le Méthotrexate est habituellement prescrit, mais d'autres traitements peuvent être proposés (Salazopyrine®, Arava®). De très nombreux travaux ont montré que l'initiation d'un traitement de fond de façon précoce était beaucoup plus efficace pour retarder l'apparition de dégâts radiographiques que si l'on tardait à débuter un tel traitement.
Les traitements de fond doivent être poursuivis, même si la maladie est en rémission, car leur arrêt expose, en règle générale, à une rechute. Si l'instauration d'un traitement de fond précoce est primordiale, le traitement des symptômes n'en est pas moins important. Il repose sur les antalgiques pour calmer la douleur et sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou stéroïdiens (cortisone). La persistance d'une articulation ou de quelques articulations gonflées pourra amener à la réalisation d'infiltrations de corticoïde.

Après l'institution du traitement de fond et du traitement symptomatique, un suivi rigoureux est essentiel. En effet, il a été montré que l'obtention d'une faible activité de la polyarthrite rhumatoïde permettait une moindre progression des destructions articulaires. Ceci peut être obtenu en associant plusieurs traitements de fond ou en ayant recours aux biothérapies . Le traitement de fond peut améliorer les symptômes articulaires mais parfois, il n'empêche pas les destructions radiologiques. C'est pour cette raison que le rhumatologue réalisera de façon régulière un bilan radiographique. Celui-ci sera effectué deux fois par an la première année, puis tous les ans jusqu'à trois ans, puis de façon plus espacée. En effet, c'est au début de l'évolution de votre maladie que peuvent apparaître les anomalies radiographiques qu'il faut absolument essayer de stopper.

 Un diagnostic précoce, un suivi clinique et radiographique régulier afin d'adapter au mieux le traitement au cours des premières années de la maladie permettront probablement d'éviter à long terme le handicap fonctionnel observé autrefois dans cette affection.

Mis à jour le 12-03-2010 à 10:53:10


Infos
Ile-et-Vilaine - le samedi 25 mars : Rencontre conviviale à partir de 14h30 à Rennes, Maison Associative de la Santé, 36 bd Albert 1er.
>>> Renseignements et inscriptions : afp.bretagne@laposte.net ou 0299534882

Cher - le samedi 25 mars  : Conférence médicale sur le thème de l'ostéoporose, de 15h à 17h (accueil à partir de 14h30), à Vierzon, Salle des Forges, 14 rue Eugène Pottier.
>>> Rensignements : 0248679257 ou 0952604893 ou 0248596846 ou mt.payant-afp18@orange.fr

Bouches-du-Rhône - le 26 janvier, 2, 9, 16, 23 février, 2, 16 et 30 mars : Programme de sophrologie « Lâcher prise ».
>>> Détails, tarifs et inscriptions

Nord - Le jeudi 6 avril : Réunion d'information régionale et multidisciplinaire à destination des patients « Maladies inflammatoires chroniques et travail : expériences et aspects pratiques » organisée par le FHU IMMINENT, de 13h45 à 17h, à Lille, Institut Gernez Rieux (Amphithéâtre A) sur le site du CHRU de Lille, 2 rue du Dr Schweitzer.
>>> Programme et inscriptions

Rhône - Le samedi 20 mai : Rencontre sportive en famille : organisée en partenariat avec l'association GoMamanGo à Lyon, au Parc de la Tête d'Or à partir de 10h. Une matinée pour bouger en pratiquant du sport adapté, suivie d'un pique-nique.
>>> Pour en savoir plus
>>> ATTENTION : Places limitées, inscriptions obligatoires par mail : pn.matray@orange.fr

Lorraine : Participez gratuitement à des séances d'Education Thérapeutique pour les personnes souffrant de rhumatismes inflammatoires chroniques sur les villes de Créhange, Sarreguemines et Longwy.
>>> Téléchargez la plaquette pour plus de renseignements

Éducation thérapeutique : vous pouvez participer à des ateliers d'éducation thérapeutique destinés aux patients atteints d'un RIC, sur place à Montpellier, OU par télémédecine depuis votre domicile partout en France.
>>> Téléchargez la plaquette d'information
>>> Pour en savoir plus, connaitre le programme et s'inscrire, contactez Nadine Nadal : nadinenadal@orange.fr / 06.59.39.95.66

>>> Retrouvez les dates 2017 des cures spécifiques polyarthrite rhumatoïde à Barbotan-les-Thermes.


L'édition 2017 de l'Officiel du thermalisme est à présent disponible ! Retrouvez le dans la rubrique « Ouvrages » du site.
http://www.officiel-thermalisme.com/

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